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La référence dans les courses de galop est un indice clé pour repérer les futurs gagnants.
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Les chevaux saisonniers sont un atout pour vos prochains jeux.
Vous avez peut-être une période préférée, dans l’année. Par exemple vous attendez chaque hiver avec impatience parce que vous êtes fan
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Extraits de plus de 4 200 témoignages de satisfaction client !

«Merci Monsieur pour vos méthodes, elles sont géniales. En effet, je viens de gagner plus de 3 000 € ce jour : Couplé Ordre et Tiercé ordre. Merci à vous !»

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Max E.

«Pour moi vous êtes les meilleurs pronostiqueurs. Bonjour à toute l’équipe, et merci encore de vos conseils avertis !»

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Marc D.

«Je ne regrette pas un instant d’avoir suivi les conseillers du CDCH (…) Les pronostics sont assez précis et porteur de résultats. J’ai en effet déjà gagné à plusieurs reprises, notamment en Couplé, et j’ai fait un gain de près de 200 € depuis que j’ai commencé à jouer (…) J’ai aussi noté l’apprentissage progressif qu’on propose pour nous aider à avancer dans les courses.»

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Jean P.

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Gratuit pour vous ! Pour vous prouver que vous pourriez gagner plus grâce aux Course Hippiques, vous pouvez aujourd’hui recevoir gratuitement ce livre, guide unique, offert par le CDCH France. 

Il permet à chaque lecteur de décupler ses chances de gagner aux courses. Si vous avez déjà rêvé de gagner plus grâce aux jeux d’argent, et de toucher des sommes confortables sans travail pénible.

* Jean Luc Specht, pronostiqueur et journaliste hippique, ravit les abonnés du CDCH avec des résultats étonnants. Les bilans du CDCH sont d’ailleurs éloquents : l’un d’eux, présenté page 106 du livre gratuit, révèle un bénéfice de 1 702,54 € en moyenne par mois. Jean Luc Specht dévoile pour vous pages 99 à 105 des secrets pour gagner aux courses, jalousement gardés par les professionnels.

Aujourd’hui, c’est du plat et c’est à Deauville, cela devrait être plus difficile”.

Cette phrase, vous l’avez peut-être déjà entendue dans votre PMU ou même au téléphone avec l’un de vos conseillers hippiques. Et force est de constater qu’elle est souvent prophétique !

Pour vous éviter toute déconvenue dans vos futurs jeux, vous allez découvrir comment aborder la course à événement en fonction de la discipline et de l’hippodrome principaux de chaque mois. Surtout, vous aurez accès à l’indice de confiance à accorder au favori de la course. Il en résultera une stratégie de mise adaptée à chaque mois, pour jouer comme un pro !

Une hiérarchie de la difficulté des courses qui impacte vos mises !

Oui, aux courses hippiques, il existe une sorte de hiérarchie dans la difficulté des différentes disciplines.

  • L’obstacle est souvent considéré comme la plus difficile, avec son risque de chute omniprésent.
  • Viennent ensuite les courses de plat, puis celles de trot, les plus lisibles.
  • Vous pouvez ajouter à cela une hiérarchie similaire en fonction des hippodromes !

Dans les courses de plat par exemple, l’hippodrome de Deauville est considéré comme l’un des plus “terribles”. Avec sa ligne droite de 1 600 mètres, un mauvais départ est quasiment synonyme de mauvaise place, même pour des grands favoris.

Logiquement, pour jouer de la façon la plus intelligente possible, vous devrez adapter vos mises en fonction du degré de difficulté de la course.

Plus une course s’annonce difficile, moins le favori risque de l’emporter puisque les surprises peuvent y être nombreuses.

En décembre, dans les courses du Quinté+ de Vincennes en trot attelé, la confiance accordée au favori est grande. C’est loin d’être le cas en août, à Deauville, en plat.

Que faire de cette information ?

C’est très simple, convertissez l’indice de confiance en pourcentage : un indice de confiance de 2 devient 2%. C’est le montant maximum de votre cagnotte que vous pourrez utiliser pour parier sur le favori. Avec une cagnotte de 100 €, ça fait donc 2 € de mise.

Avec une telle stratégie, vous limiterez “la casse” potentielle sur les courses difficiles, tout en maximisant vos gains sur les courses les plus lisibles. Et ça, c’est l’un des secrets pour une cagnotte en très bonne santé !

Si vous avez des questions, posez-les dans l’espace commentaire ci-dessous, l’équipe du CDCH se fera un plaisir d’y répondre.

Le CDCH vous offre les 7 secrets pour gagner plus grâce aux courses hippiques afin de vous lancer en toute tranquillité sur les champs de courses !

Envie d’aller plus loin ? Consultez notre article sur comment gagner au PMU ou retrouvez-nous sur les autres réseaux du CDCH :

Saviez-vous que 95 % des Quintés+ de plat et d’obstacle se déroulent dans des courses que l’on qualifie de courses “handicap” ? Pour les parieurs et les pronostiqueurs, ce terme de “handicap” est souvent synonyme de casse-tête, car la tâche qui les attend dans ces épreuves est particulièrement délicate.

Fort heureusement, le CDCH va vous dévoiler comment décrypter ces courses grâce à un indice souvent délaissé par les parieurs. Découvrez-le dès maintenant !

La référence d’une course est définie par les organisateurs des courses. Elle représente le niveau des chevaux d’une course. Plus la référence d’une course est basse, plus leur niveau sera relevé !

Poids, références, valeurs… Kézako ?

En consultant la presse hippique, vous constatez que pour chaque course à handicap, une “référence” est indiquée. Voyez comment elle se matérialise dans un journal Paris-Turf :

Exemple de référence dans une course de galop sur Paris-Turf

Grâce à la référence, vous arrivez à trouver votre indice secret : la valeur du cheval. Concrètement, vous appliquerez la formule que voici :

Valeur du cheval = Poids porté – référence

Dans l’exemple de la course ci-dessus, un cheval qui porte 58 kilos aura donc une valeur de 58 – 33 = 25.

Connaître la valeur du jour, c’est bien. Ce qui est mieux encore, c’est de savoir si le cheval a gagné en valeur – et est donc en “montée en puissance”, ou s’il a perdu en valeur par rapport à sa course précédente. Ce sont ceux qui sont sur la “pente descendante” qui vont vous intéresser…

Comment utiliser la référence pour repérer les futurs gagnants ?

Prenez votre journal Paris-Turf et suivez les 5 étapes ci-dessous :

  1. Prenez le cheval portant le n°1 dans la course à handicap de votre choix. Au galop, le n°1 est toujours celui qui est considéré comme étant le meilleur.
  2. Calculez sa valeur du jour. Pour cela, prenez connaissance de son poids grâce à la colonne “Poids” ainsi que la référence de la course comme vu précédemment. Notez sa valeur du jour.
  3. Puis, filez à la page “Les Performances” du journal. Vous trouverez les précédentes performances de chaque cheval. Et bien entendu, vous y trouverez la référence de sa course passée (ici en rouge), et le poids porté par le cheval (ici en bleu).
    Calcul de la valeur d’un cheval à partir de la référence en galop
  4. Calculez sa valeur lors de la course précédente.
    Ici, elle est de 58 – 31,5 = 26,5.
  5. Si la valeur du jour est inférieure à celle de la course passée, bingo­ ! Si elle est supérieure, changez de cheval.

Pourquoi miser sur un cheval en baisse de valeur ?

La réponse est simple. S’il est n°1 dans la course du jour, donc théoriquement le meilleur, alors qu’il est en baisse de forme, c’est qu’il est bien au-dessus du lot ! Il devrait “écraser” la concurrence, et faire prendre du poids à votre portefeuille !

Si vous avez des questions, posez-les dans l’espace commentaire ci-dessous, l’équipe du CDCH se fera un plaisir d’y répondre. Le CDCH vous offre les 7 secrets pour gagner plus grâce aux courses hippiques afin de vous lancer en toute tranquillité sur les champs de courses !

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Vous avez peut-être une période préférée, dans l’année. Par exemple vous attendez chaque hiver avec impatience parce que vous êtes fan de ski. Ou bien vous préférez l’automne à l’été parce que les grosses chaleurs estivales vous “assomment” et vous empêchent de travailler…

Et bien pour le cheval c’est pareil. Son organisme est saisonnier, particulièrement sensible aux saisons et aux modifications de l’environnement : chaleur, froid, humidité, luminosité, durée du jour…

Curieusement un cheval supporte bien mieux le froid que la chaleur, car son poil d’hiver lui permet d’affronter les températures les plus basses. Vous verrez souvent un cheval galoper joyeusement dans la neige par une température polaire, alors qu’il restera sagement à l’ombre par température caniculaire…

Vous allez découvrir comment repérer les chevaux saisonniers pour les jouer au meilleur de leur forme.

Jouez un cheval “pile” dans sa saison préférée !

Aux courses, vous verrez rarement un cheval gagner en été lorsqu’il adore le froid. Et s’il gagne en hiver, il a de fortes chances de répéter sa performance en hiver, car sa forme est cyclique. La connaissance de ses “préférences” peut donc vous aider à le jouer “pile” lorsque la saison lui convient.

Vous vous demandez comment le savoir ?

C’est simple : jetez un œil aux dates de ses victoires ! Si elles ont toutes été obtenues à la même période de l’année, alors vous avez trouvé “sa saison préférée”.

C’est un exercice que vous pouvez pratiquer pour n’importe quel cheval. En trot vous avez des courses toute l’année, ce qui vous permet de repérer facilement les saisons préférées des trotteurs. 

En plat et en obstacle les courses sont plutôt organisées entre mars et octobre, ce qui permet de repérer 2 types de chevaux : ceux qui sont affûtés dès la reprise en mars, et ceux qui mettent du temps à monter en régime et qui donnent le meilleur d’eux-mêmes plus tard…

Retenez que d’une manière générale, au trot, les gagnants de l’hiver sont rarement les gagnants de l’été, sauf dans le cas de chevaux de top niveau, des champions qui sont faciles à détecter sans que vous ayez besoin d’identifier leur saison favorite.

L’intérêt de cette article est autre : c’est de débusquer des futurs gagnants à grosses cotes !

Une technique pour détecter des chevaux saisonniers à jouer immédiatement ou à noter dans votre agenda !

Voici maintenant comment procéder pour repérer ces chevaux “bien dans leur saison”, ou qui au contraire seront meilleurs ultérieurement.

Pour cette astuce, vous allez glaner des informations sur Internet. La recherche dans la presse est possible en théorie, mais elle est bien moins pratique et rapide…

Vous allez utiliser pour l’essentiel le site geny.com.

Inscrivez-vous pour avoir accès à l’ensemble des informations, pour toutes les courses de toutes les Réunions.

C’est totalement gratuit et sans engagement.

Voici la technique que vous allez utiliser…

Sur la page d’accueil, cliquez sur la Réunion qui vous intéresse. Vous allez analyser la course de votre choix, en écartant les courses :

  • pour poulains (chevaux de 2 ans en plat, 2 ou 3 ans en obstacle et au trot),
  • pour “inédits” (chevaux qui n’ont jamais couru) ou “maidens” (aucune victoire).

Note : dans le cas d’une course ouverte à plusieurs tranches d’âge, pour les mêmes raisons, laissez les chevaux de 2-3 ans de côté.

A présent, vous allez vous concentrer sur les courses de trot.

Prenez la liste des partants de la course du jour et étudiez chaque cheval en forme : sa “musique” commence par “1”.

Pourquoi ceux-là ? Ils peuvent vous servir immédiatement, s’ils ont gagné, parce qu’ils sont peut-être dans leur saison préférée.

Pour le vérifier, cliquez sur chacun d’eux, et identifiez les dates de toutes leurs victoires (vous voyez “1” dans la colonne “Rang”). Deux situations se présenteront :

  1. Le cheval gagne en toutes saisons, aussi bien en saison froide, de début octobre à fin février, qu’en saison chaude, de début mars à fin septembre : s’il n’a pas de préférence, évitez de le jouer sur ce critère…

  2. Le cheval a obtenu toutes ses victoires dans la même saison, par exemple toujours à la saison froid ou en saison chaude. Dans ce cas :

Comment jouer les chevaux retenus ?

Tout dépend de leur nombre :

  • si vous retenez 1 cheval, jouez-le en Simple “Gagnant” et “Placé” (5 ou 10 € chacun, selon votre budget),
  • si vous en retenez 2, jouez-les en Couplé “Gagnant” et “Placé”, en pariant 5 fois la mise unitaire,
  • au-delà de 2 chevaux, changez de course : elle risque d’être indécise…

Voici un exemple de sélection pratique…

Le 14/02 dans la Réunion de trot de Vincennes, vous vous penchez sur la 3e course.

Apprenez à repérer les chevaux saisonniers dans les courses de trot.

Dans la colonne “musique”, 2 chevaux restaient sur une victoire (“1a”) :

  • le 5 Gainful Délo,
  • le 9 Great Zeus.
Voici comment détecter les chevaux saisonniers.

Cliquez sur leur nom pour accéder à l’historique de leurs courses et victoires. Dans “Les dernières performances”, seules les colonnes “Date” et “Rang” vous intéressent. Et voici le résumé pour les 2 chevaux étudiés :

Notez dans votre agenda les chevaux saisonniers pour les jouer au bon moment.

Avec deux chevaux retenus, c’est donc au Couplé “Gagnant” et “Placé” que vous allez les jouer.

L’arrivée de la course était 5-9-13. Le rapport du Couplé “Gagnant” était de 11,30 € pour 1 €, soit 113,00 € pour 10 € de mise ! Celui du Couplé “Placé” était de 4,60 € pour 1 € de mise, soit 46,00 € pour 10 € de mise. C’est donc 159,00 € de gains ou 139,00 € de bénéfices que vous auriez pu encaisser en quelques minutes, et surtout en prenant un risque minimum !

Les chevaux saisonniers sont une mine d’or cachée. Suivez bien le mode d’emploi pour les repérer, notez-les dans votre carnet et jouez-les au bon moment.

Si vous avez des questions, posez-les dans l’espace commentaire ci-dessous, l’équipe du CDCH se fera un plaisir d’y répondre. Le CDCH vous offre les 7 secrets pour gagner plus grâce aux courses hippiques afin de vous lancer en toute tranquillité sur les champs de courses !

Envie d’aller plus loin ? Consultez notre article sur comment gagner au PMU ou retrouvez-nous sur les autres réseaux du CDCH :

Depuis plusieurs années, le PMU propose aux parieurs de profiter de rapports boostés sur certains paris. L’objectif est simple : augmenter les enjeux sur ces paris en promettant des gains plus importants.

Au final, ce système de rapports boostés est censé faire des heureux dans les 2 “camps” :

  • les enjeux et donc le chiffre d’affaires du PMU augmentent,
  • tandis que les gagnants remportent des gains plus importants.

En tant que parieur, vous devez donc vous pencher sur ce dispositif pour savoir s’il peut réellement vous permettre de gagner plus. Et si oui, comment le manier avec précision.

Rassurez-vous, les experts du CDCH ont mené l’enquête et vous livrent leurs conclusions…

Mettez un “turbo” dans vos paris !

Le “boost”, c’est une sorte de tirelire spécifique à un pari ou “e-pari”. Son montant est rajouté à la masse à partager entre tous les gagnants du pari concerné. Cette injection de cash est censée doper les rapports. Ce “boost” est signalé sur le site du PMU par un logo représentant un “B”.

L’argent qui sert de “turbo” provient d’un fonds spécial. Ce fonds est alimenté :

  • par les gains non réclamés,
  • par les enjeux non attribués en l’absence de gagnant ou en cas de gagnant Flexi unique (il reste alors une moitié du gain non attribuée)…

Il y a quelques années, vous pouviez trouver des paris boostés qui étaient différents en fonction de là où vous jouiez : en ligne ou en point de vente. Désormais, le PMU a uniformisé son offre. Seule différence : le montant du boost. Celui-ci sera 10 fois plus important en point de vente qu’en ligne.

Quelle est la raison de cette différence de montant ?

Vous allez voir, c’est simple. Étant donné que les enjeux sont en moyenne 10 fois plus importants en point de vente qu’en ligne (en tout cas sur le Quinté+), le PMU part du principe que le réseau en “dur” attire 10 fois plus de joueurs. Et donc que les gagnants peuvent être 10 fois plus nombreux. Vous allez voir que cette logique est loin d’être vraie et surtout qu’elle peut vous profiter !

Quels sont les paris qui proposent un rapport boosté ?

C’est simple : tous les paris hors Tiercé Quarté Quinté+ ! Le Jeu Simple est également épargné pour une raison précise : c’est le jeu où il y a le plus de gagnants. Il faudrait donc prévoir un boost très important pour récompenser de façon attractive les nombreux gagnants.

Profitez du “boost”, le gain sera plus alléchant !

Observez le programme des Réunions sur pmu.fr : bon nombre de ces cagnottes providentielles apparaissent dans les courses disputées en province. La course au chiffre d’affaires entamée par le PMU se fait souvent au détriment de la qualité.  Les courses proposées sont souvent d’un niveau médiocre et donc peu attractives. C’est la raison pour laquelle elles ont besoin d’un coup de pouce financier

Mais au lieu de vous montrer frileux devant ces paris, vous seriez bien avisé de vous engouffrer dans la brèche, car les rapports “boostés” sont souvent très intéressants.

Découvrez l’avantage caché des paris boostés

Prenons l’exemple de la Réunion 3 à Argentan. Voyez les différents boosts proposés, en ligne et en point de vente :

Observez la différence de cagnottes entre les paris boostés proposés en ligne et ceux en point de vente.

Vous le voyez, avec un boost en ligne de 3 000 € pour le e.Trio et le e.Couplé “Gagnant” contre 30 000 € en point de vente, la différence entre les deux réseaux est flagrante. Pourquoi un tel écart ? La réponse vous a déjà été glissée précédemment : le PMU se base sur la masse totale des enjeux. Elle est en moyenne 10 fois plus importante en point de vente qu’en ligne, au moins en ce qui concerne le Quinté+.

Et c’est à cet instant précis qu’un amalgame se fait : le PMU part du principe que s’il y a 10 fois plus d’enjeux en point de vente, il y a possiblement 10 fois plus de joueurs sur ce même réseau. Et donc potentiellement 10 fois plus de vainqueurs. Voyons si c’est bel et bien le cas.

  • le Couplé du Prix Eric The Eel, à Argentan, profitait ce jour-là d’un “boost” de 3 000 € en ligne et de 30 000 € en point de vente,
  • les enjeux de 16 136,75 € récoltés en ligne, ont donc été gonflés à 19 136,75 €,
  • dans les PMU “en dur”, les enjeux récoltés au Couplé ont culminé à 102 458,51 €, soit 132 458,51 € après le boost.

Avant le boost, vous aviez donc un total d’enjeux de 16 136,75 € en ligne contre 102 458,51 € en point de vente.

Vous voyez déjà que la logique des “10 fois plus” est loin d’être respectée puisqu’ici il y a à peine six fois plus d’enjeux en point de vente qu’en ligne.

Place au nombre de gagnants : ils étaient 734 à toucher le e.Couplé “gagnant” (donc sur Internet) contre… 1 730 à toucher le Couplé “gagnant” (dans un point PMU). Ici, c’est encore plus flagrant : vous avez un peu plus du double de gagnants en “dur” qu’en ligne, alors que le PMU y prévoyait 10 fois plus de gagnants.

Un secret à garder soigneusement

Voilà comment une simple erreur d’interprétation peut vous rendre heureux. Avec cette “croyance” que les gagnants sont 10 fois plus importants en point de vente, le PMU y “sur-booste” ses paris. Il en résulte des rapports complètement dopés. Voyez plutôt :

  • le e.Couplé “gagnant” du Prix Eric The Eel rapportait 20,90 € pour 1 € de mise (sur Internet),
  • sur la même course, le rapport du Couplé “gagnant” était de… 30,50 €, toujours pour 1 € de mise ! Soit 45,93­% de plus en point de vente, avec la même mise et surtout le même ticket !

Avec une mise de 10 €, la différence de gains est alors de… 100 € !

C’est donc officiel : si vous souhaitez profiter des rapports boostés du PMU, c’est en point de vente que vous toucherez le plus en cas de pari gagnant !

Il va de soi que le choix de la Réunion et du jeu représentent seulement la moitié du chemin. L’autre moitié, c’est de gagner – et donc de savoir quels chevaux jouer et comment. Et pour ça, vous pouvez vous baser sur les astuces fréquemment dévoilées sur e-turf.com !

Si vous avez des questions, posez-les dans l’espace commentaire ci-dessous, l’équipe du CDCH se fera un plaisir d’y répondre. Le CDCH vous offre les 7 secrets pour gagner plus grâce aux courses hippiques afin de vous lancer en toute tranquillité sur les champs de courses !

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Avant de partir en voyage, vous vérifiez toujours les conditions climatiques de la destination, pour savoir quels vêtements placer dans la valise. Votre réflexe doit être exactement le même avant de parier aux courses ! Même si vous jouez de manière parfaitement “balisée”, avec un pronostic, vous devez étudier la difficulté de la course avant de jouer. Pourquoi ? Parce qu’une analyse même rapide est un avantage énorme pour parier plus juste !

Voici la question à vous poser avant de jouer : la course du jour est-elle facile ? Difficile ?

Est-ce une course du type “loterie” ou plutôt “courue d’avance” ?

Une course facile, c’est une course où l’arrivée correspond aux pronostics et aux prévisions des parieurs.

Une course difficile, c’est une course dont l’arrivée créé des surprises, parce qu’elle est composée de chevaux peu joués que personne ne voyait : ni les pronostiqueurs, ni les turfistes.

Pour savoir à quelle catégorie appartient une course, vous devez collecter un certain nombre d’indices, très simples à trouver si vous savez où et quoi regarder. Et vous pouvez compter sur le CDCH pour vous montrer le chemin. Tout ce qu’il vous faut, c’est un accès à Internet, paradis du turfiste !

La clé : comptez et jaugez les favoris !

Avec la technique que voici, votre objectif pour connaître la difficulté d’une course sera simple : identifier si un cheval se démarque du lot, ou si plusieurs chevaux sont très en vus et ont obtenu la confiance des parieurs.

Il en découle une question de base : comment obtenir cette information ? Tout simplement grâce aux rapports probables !

Le rapport probable : un indice de la cote d’amour d’un cheval !

Le rapport probable d’un cheval est une indication chiffrée, en euros, donnée par un opérateur (le PMU par exemple) pour indiquer combien un cheval rapportera pour
1 € misé au Jeu Simple “Gagnant”. Prenons des exemples :

– 3 x 1 = 3 € si vous avez joué 1 € (ce qui est possible sur Internet),
– 3 x 2 = 6 € si vous avez joué 2 €,
– 3 x 10 = 30 € si vous avez joué 10 €, etc.

– 4,6 x 2 = 9,2 € si vous avez joué 2 €,
– 4,6 x 10 = 46 € si vous avez joué 10 €, etc.

Et ainsi de suite. Les rapports sont dits “probables” jusqu’au départ de la course, parce qu’ils changent jusqu’au tout dernier moment en fonction des mises. Après la course ils sont “définitifs”, et sont utilisés pour mettre en paiement les Jeux Simples “Gagnants”, que ce soit au guichet ou sur un compte-jeu Internet. Notez que le rapport probable, qui permet d’estimer avec précision votre gain et bénéfice si le cheval gagne, a une utilité seulement au Simple “gagnant”…

Plus un cheval est joué, plus son rapport probable sera faible. Inversement, un cheval ayant un rapport probable élevé (par exemple supérieur à 10 €) est un cheval “boudé” par les turfistes. Méfiance !

Voici comment le PMU indique les rapports probables sur
son site :

La colonne “Rapports prob. e-SG” donne :

  • à gauche les rapports probables le matin ou à la mi-journée, en fonction de l’heure de la course,
  • et à droite les rapports probables en direct, réactualisés toutes les 3 minutes environ :

 

Les rapports des chevaux : un indice clé pour estimer la difficulté d'une course

C’est la colonne de droite, celle des rapports en direct, qui doit toujours vous servir de référence.

Que retenir de ces rapports probables ?

Le PMU vous mâche le travail : le favori de la course est toujours signalé par un bandeau jaune vif. Et le montant de son rapport probable vous donne une indication très précieuse sur le niveau de confiance des joueurs :

Pour déterminer en quelques secondes la difficulté d’une course de trot, suivez la procédure que voici, en 2 étapes :

  1. Situez le rapport probable du favori (en jaune).
    S’il est supérieur à 6 €, inutile d’aller plus loin : la course s’annonce difficile. Dans les autres cas passez à l’étape 2 pour affiner l’étude.

  2. Comptez le nombre de chevaux dont le rapport est inférieur à 10 €. S’il y en a :
  • 1, 2 ou 3 : la course s’annonce difficile, passez votre tour et faites l’analyse sur une autre course.
  • 4 ou plus : la course s’annonce plutôt facile. Feu vert pour jouer le favori au Jeu Simple “Gagnant”/”Placé” !

Gardez à l’esprit que cette technique est assez grossière, mais permet de prendre des décisions tactiques rapidement.

De la théorie à la pratique, voici comment exercer votre jugement et jouer “plus sûr” !

Vous allez voir immédiatement à travers un exemple que la pratique et l’expérience seront faciles à acquérir. Prenons une course de peu de partants, facile à analyser, et suivons les 2 étapes requises :

  1. Le favori (n°4) a un rapport probable de 1,6. C’est un archi-favori qui témoigne d’une confiance maximale des parieurs.
  2. En approfondissant l’analyse, vous constatez que 3 chevaux ont un rapport inférieur à 10 € : les numéros 2, 4 et 7. Selon les indices la course devrait donc être difficile. Vous passez votre tour !
Estimez la difficulté d'une course pour adopter la meilleure stratégie pour gagner

Cette étude vous a pris moins d’une minute…

Il vous reste à étudier des cas réels pour vous forger votre opinion ! Avec cette technique, vous pouvez en un clin d’œil avoir une idée de la difficulté de la course que vous souhaitez affronter.

Si vous avez des questions, posez-les dans l’espace commentaire ci-dessous, l’équipe du CDCH se fera un plaisir d’y répondre. Le CDCH vous offre les 7 secrets pour gagner plus grâce aux courses hippiques afin de vous lancer en toute tranquillité sur les champs de courses !

Envie d’aller plus loin ? Consultez notre article sur comment gagner au PMU ou retrouvez-nous sur les autres réseaux du CDCH :

  Le mode de départ est primordial aux courses de chevaux… Elastiques, laser, stalles, autostart… chaque discipline à ses propres modes de départ. Découvrez en quoi ils sont importants et comment
 jouer les numéros qui ont le plus de chances !

  Récemment, l’un de nos membres m’expliquait que pour établir son pronostic, il comparait simplement les chevaux entre eux, les classait du meilleur au moins bon, et jouait ensuite la sélection obtenue. C’est effectivement le bon début pour établir un pronostic. Mais si vous procédez de cette façon, vous « oubliez » de nombreux critères très importants qui ont un impact direct sur le résultat de la course.

  En étudiant, ces critères, vous allez considérablement affiner votre analyse, et donc améliorer vos résultats.

  Le premier critère que vous allez étudier avec 100% Turf 100% Gains est le mode de départ. Le départ d’une course est hyper important ! Qu’il s’agisse de plat, d’obstacle ou de trot, tous les professionnels vous diront que revenir de l’arrière dans des pelotons « touffus » (parfois 20 partants) est loin d’être évident. Rares sont les chevaux qui y parviennent… Or vous pouvez tirer des conclusions très intéressantes de la manière dont le départ d’une épreuve est donné. Que vous souhaitiez choisir vos chevaux vous-même, ou bien « changer la donne » dans le pronostic que vous suivez, vous avez tout intérêt à mettre en œuvre les conseils qui suivent !

Bien partir, c’est avoir fait la moitié du chemin !

Alors pour partir du « bon pied » et vous abonner aux gains du PMU, découvrez quelques conseils de jeu « bien sentis» …

1 – Les départs dans les courses de plat

  Les courses de plat sont lancées en utilisant des stalles de départ. Les chevaux sont rangés un à un par le personnel de l’hippodrome dans les stalles de départ. Mais attention, ils ne rentrent pas dans n’importe quelle « boîte » : quelques jours avant la course, les places sont tirées au sort. Elles sont alors attribuées en commençant par la « corde » (l’intérieur de la piste), le cheval tirant le dernier numéro s’élançant tout à l’extérieur.

Le conseil de 100% Turf 100% Gains : privilégiez les plus petits numéros à la corde (de 1 à 7) qui connaissent en général une réussite supérieure aux autres numéros. Les chevaux qui s’élancent de ces stalles de départ fournissent un effort moindre que les autres pour bien se placer !

  Remarque : cet élément est important sur les distances inférieures ou égales à 2 200 m. Au-delà il est négligeable, les chevaux ayant tout le temps de reprendre leur souffle avant la ligne d’arrivée.

2 – Les départs dans les courses d’obstacle

  Dans les courses d’obstacle, les chevaux sont placés dans une aire de départ, dans laquelle ils se mettent absolument où ils veulent. La ligne de départ est coupée par un faisceau laser. Lorsque le juge au départ (starter) entame le compte à rebours, et que le décompte arrive à zéro, les chevaux ont le droit de couper la ligne de départ. La course est partie… Contrairement aux autres disciplines, le départ en obstacle n’est qu’un élément secondaire car les parcours sont généralement de longue haleine (supérieurs à 3 kilomètres) et les chevaux ont tout le temps de se placer pour bien terminer la course.

3 – Les départs dans les courses de trot

Au trot, il existe 2 types de départ : le départ volté, et le départ à l’autostart. Voici en quoi ils consistent…

1. Les départs voltés

Le conseil de 100% Turf 100% Gains : sur les courtes distances (aux alentours de 2 200 m), choisissez des chevaux qui démarrent bien. Pour les repérer, lisez attentivement les commentaires que vous trouvez dans la presse aux pages consacrées aux performances. C’est vraiment important, car ceux qui sont habitués aux mauvais départs ont vraiment beaucoup de mal à revenir sur les autres chevaux. Sur les distances supérieures à 2 500 m, choisissez un bon finisseur !

Examinez les deux exemples ci-dessous, tirés du journal Paris-Turf : vous voyez dans les commentaires (soulignés) que Gigant Neo part généralement mal. Pour Couch Doctor, c’est l’inverse. Sur courte distance, c’est ce dernier que vous retiendrez…

resultats-paris-turf-gigant-neo-eturf

Voici un cheval qui a du mal à bien démarrer. Retenez-le seulement sur longue distance !

resultats-paris-turf-couch-doctor-eturf

Sur cet extrait de Paris-Turf, Couch Doctor semble effectuer des bons départs. D’ailleurs au final il a gagné…

2. Les départs à l’autostart

Ils concernent uniquement les courses attelées, jamais les courses montées. Les chevaux sont rangés sur deux rangs, derrière les ailes d’une voiture (l’autostart) qui accélère au fur et à mesure et les libère. Les numéros des chevaux sont tirés au sort dans chaque rang, puis placés derrière l’autostart de la manière suivante :

schema-de-course-eturf

  Vous voyez que les chevaux qui portent les numéros 1 à 9 (les plus riches) partent en 1ère ligne : ils sont placés juste derrière l’autostart. Les chevaux qui portent les numéros 10 à 18 sont placés en seconde ligne.

  A Vincennes, le nombre maximum de partants dans ce type de course est de 18. Il est de 16 à Enghien, comme sur la plupart des hippodromes de province, (8 chevaux en 1ère ligne et 8 chevaux en seconde ligne). Les pistes y sont en effet plus étroites, et il est difficile d’aligner autant de concurrents côte à côte.

Le cheval à jouerLe conseil de 100% Turf 100% Gains : le n° 1 est obligé de démarrer très vite s’il veut éviter d’être rapidement enfermé au sein du peloton. Le n° 9 doit faire un effort prématuré pour venir se placer. Quant aux chevaux qui s’élancent au 2e rang, ils doivent penser dès le départ à la façon de s’extirper du peloton pour pouvoir s’exprimer… Mieux vaut par conséquent jouer les chevaux placés au centre du 1er rang (numéros 3 à 7)

Lorsque vous « peaufinerez » vos jeux, tenez compte du mode de départ, c’est un élément important aux courses !

Tout le monde dans votre PMU le répète certainement à longueur d’année : le trot est la discipline qui, de toutes, est la plus facile. Il n’empêche, bien malins (et rares) sont ceux qui enfilent les quintés de trot comme des perles sur un collier. Voici 5 astuces à suivre impérativement pour sélectionner vos chevaux et améliorer vos chances de gagner dans les courses de trot…

Il est vrai qu’avec la multiplication des Réunions (vous avez aujourd’hui plus de 500 Réunions de trot par an), il est devenu bien difficile de tirer votre épingle du jeu tout au long de l’année. C’est en partant de ce constat que nous vous avons préparé ce nouvel article…

Du trot tous les jours ! Oui, avec le trot, vous pourrez prendre du plaisir quotidiennement. Même lorsque la course à événement se déroule en plat ou en obstacle, vous avez toujours une autre Réunion de trot, qui vous donne accès au Couplé, 2SUR4, Trio, Multi et même éventuellement au Tiercé !

Spécialisez-vous, devenez un vrai spécialiste du trot !

Avec ces 5 astuces (et un journal, une chaîne hippique, ou internet), vous étudierez plusieurs courses de la Réunion, et repérerez par vous-même d’excellents chevaux…

D’abord, assurez-vous que vous analysez bien une Réunion de trot. Prenez la page de présentation des courses de votre journal (ou sur internet) : la discipline y est toujours précisée.

Pour être efficace, vous devrez choisir uniquement les épreuves de trot dans lesquelles vous avez de bonnes chances de sortir vainqueur : éliminez toutes celles de 7 partants ou moins ! Vous passerez alors en revue chacune des 5 astuces qui suivent dans les courses restantes. Elles sont indépendantes, mais peuvent être « mixées »

Chaque astuce permet en théorie de retenir 1 cheval. Parfois vous n’en aurez aucun, d’autres fois plusieurs. Selon le résultat, vous pourrez jouer les chevaux :

    • au Jeu Simple « gagnant »,
    • au Couplé ou Trio « combiné », ou au Multi (s’il y en a plusieurs dans la même course)…

Astuce n°1 : trouvez un cheval « en béton » en cas de départ à l’autostart

Voici une astuce pour les courses dont le départ est donné à l’aide de l’autostart et qui se déroulent sur l’hippodrome de Vincennes. L’information est précisée dans l’en-tête de l’épreuve…

Le cheval à jouer

  Examinez les chevaux partant en première ligne (ils portent les numéros de 1 à 9). Retenez un cheval qui répond à TOUS les critères suivants :

    • ses 3 dernières performances ont eu pour cadre Vincennes,
    • il a remporté sa dernière course au trot attelé, avec une cote inférieure à 5/1.

Explication : ce système vous permet de retenir de bonnes bases pour vos différents jeux. Vous courez peu de risque en jouant un cheval qui bénéficie d’une place en or (en 1ère ligne derrière l’autostart)…

Astuce n°2 : surveillez les chutes de cote…

  Que ce soit chez vous (avec Equidia ou sur Internet) ou dans un PMU, vous pouvez aisément suivre les courses en direct si vous le désirez… Jouer dans ces conditions présente un avantage certain car vous pouvez suivre la fluctuation des cotes et rapports probables en temps réel. C’est en quelque sorte le baromètre des courses.

  En effet, les chevaux qui subissent de fortes baisses de cote sont des concurrents qui font l’objet de rumeurs très favorables sur le champ de course. Et vous savez bien qu’il n’y a jamais de fumée sans feu…

liste-des-chevaux-partants-pmu_eturf.com

Sur cet exemple, vous voyez que le n° 14 est passé d’un rapport de 16,9 le matin, à 8,6 l’après-midi : jouez-le !

Le cheval à jouer

numero-et-rapports-des-chevaux_eturf.com

  Sur  l’écran d’Equidia (photo), vous distinguez 3 lignes : la première donne le numéro des chevaux, la seconde les rapports calculés le matin, et la troisième les rapports en direct. Sélectionnez le cheval dont le rapport probable de l’après-midi a diminué au moins de moitié depuis le matin, tombant à 10/1 ou moins… Si plusieurs chevaux se retrouvent dans ce cas (rarissime), conservez celui qui a la cote la plus faible…

Astuce n°3 : méfiez-vous des concurrents étrangers !

Avec la multiplication des courses dites « européennes », de plus en plus de chevaux étrangers viennent tenter leur chance sur nos hippodromes et défier les meilleurs trotteurs français.

Mais tous ces trotteurs étrangers connaissent des fortunes diverses sur notre sol. Ainsi, vous remarquerez que ceux qui viennent de courir en Europe du Nord (principalement en Suède) sont bien plus compétitifs que ceux qui viennent de courir en Allemagne, en Italie ou aux Pays-Bas…

Le cheval à jouer

  Pour une course sans autostart, examinez les chevaux venant de courir leurs deux dernières courses à l’étranger. L’information (reproduite ci-contre) figure dans les pages « Les performances », au centre de Paris-Turf.

Retenez le cheval qui répond aux conditions suivantes :

    • une au moins de ces courses était en Suède,
    • il a fini 1er ou 2e d’une de ses 2 dernières courses.

Si plusieurs chevaux remplissent cette condition, retenez celui qui a le plus gros numéro PMU (le plus riche en gains)…

resultats-des-courses_eturf.com

Ce cheval a couru ses 2 dernières courses en Suède, mais sans finir dans les 2 premiers (places de 3e et 4e). Vous l’éliminez…

Astuce n°4 : repêchez un favori qui a déçu…

  Un trotteur qui est parti grandissime favori (cote très faible) lors de sa dernière course et qui a déçu (absent des 2 premiers de l’arrivée) doit attirer votre attention. Vous êtes en présence d’un cheval souvent très estimé par son entourage, et qui a peut-être eu un problème passager.

Vous devez être prêt à « passer l’éponge » et à lui faire confiance lors de sa prochaine sortie. Le succès est bien souvent au rendez-vous…

Le cheval à jouer

Sélectionnez le cheval qui affichait dans sa dernière course une cote comprise entre 1/10 et 9/10, s’il n’a obtenu ni 1ère ni 2e place.

Une seule condition à respecter : la course se disputait au trot attelé (initiale « A » dans la colonne « Catégorie Prix Distance »)…

Pour vérifier chacun de ces points, prenez votre Paris-Turf à la page consacrée à la Réunion de trot :

Extrait-des-partants_eturf.com

Sur cet exemple (extrait de Paris-Turf), vous voyez que dans sa course précédente, l’un des chevaux (2e n° 10, en rouge) était grand favori avec une cote de 8/10, et qu’il avait fini troisième… Repêchez-le !

Astuce n°5 : jouez les favoris, mais les bons !

Ah les favoris ! Faut-il les jouer ou faire l’impasse sur leur chance ? Éternel dilemme…

Une chose est évidente : lorsque le favori vient de conclure parmi les 2 premiers de son dernier parcours, vous pouvez l’inclure dans vos jeux, il est visiblement en forme…

Le cheval à jouer

Examinez le cheval qui a la plus petite cote : retenez-le seulement s’il vient de finir dans les 2 premiers de sa course précédente. Vous le saurez facilement à l’examen de sa « musique », qui commence par 1 ou 2…

Attention, ce système de sélection fait appel à la cote du jour (donnée sur Equidia, internet ou les écrans du PMU), et non à celle de la dernière course…

Chacune de ces 5 astuces repose sur un raisonnement hippique confirmé par l’expérience. Utilisez-les sans crainte pour cibler les chevaux à jouer lors des réunions consacrées aux trotteurs !